Nachrichten

14e Weltkongress von BIEN, 14–16 September 2012 in Ottobrunn/Munich

Vom 14.–16. September 2012 findet in Ottobrunn bei München der 14. Weltkongress von BIEN statt. Nähere Angaben finden sich auf der Kongress-Webseite 222.bien2012.org.

 

Anmeldegebühren: bis am 30. April 75 Euro, anschliessend 100 Euro pro Person, Solidaritätsbeitrag 150 Euro, reduzierter Betrag (unter 25 Jahre, geringes Einkommen) nach eigenem Ermessen.

 

Anmeldung mit Kurzfassung für Kongressbeiträge (bis zu 300 Worte) bis am 15. April 2012!

14e congrès mondial de BIEN, 14–16 septembre 2012 à Ottobrunn/Munich

Call for papers/inscription

Le 14e congrès mondial du Basic Income Earth Network aura lieu du 14 au 16 septembre 2012 à Ottobrunn, près de Munich.

Coûts d'inscription: 75 Euro jusqu'au 30 avril, 100 Euro après; contribution de solidarité 150 Euro, personnes en dessous de 25 ans ou avec peu de revenu: selon leur propre jugement.

Les personnes proposant une contribution lors du congrès sont priées d'envoyer une résumée d'au maximum 300 paroles jusqu'au 15 avril aux organisateurs.

Buchbesprechung «Die Befreiung der Schweiz»

 “Die Befreiung der Schweiz” (Christian Müller & Daniel Straub)

Limmat Verlag, Zürich 2012

Neuerscheinung: «Die Befreiung der Schweiz»

Die Befreiung der Schweiz

Über das bedingungslose Grundeinkommen

 

Christian Müller und Daniel Straub

Zürich, Limmat Verlag 2012

 

Projection-débat à Martigny

Le groupe PI-Valais organise le 9 mars 2012 à Martigny la projection du film-essai « Le revenu de base » de Daniel Häni et Enno Schmidt, qui présente un modèle de société fondamentalement différent où la confiance en l'homme et en sa créativité est valorisée. Ce modèle qui appelle chaque citoyen à devenir plus libre et plus responsable soulève de nombreuses questions: plus que l'argent de son financement, il s'agit de savoir si nous savons encore mettre à profit la liberté quand elle est à portée de main.

 

Lieu exact: Salle Notre Dame des Champs, rue de l'église, sur le parvis (à 10 min. de la gare)

Programme: 20h : film - 21h : Débat

Das Prekariat, die neue gefährliche Klasse

Das Prekariat, die neue gefährliche Klasse

 

"Dieses bedeutende und eigenständige Buch weist nach, welche politische Gefahren entstehen, wenn es nicht gelingt, Lösungen zu finden für die Unsicherheiten rund um das Prekariat. Es zeigt auch den Lösungsansatz auf: die Rekonstruktion des Konzepts Arbeit."

 

Eileen Applebaum, Forschungszentrum für Wirtschaft und Politik, Washington D.C.

 

 

Kürzlich stellte Guy Standing am UNRISD (UNO-Forschungsinstitut für Sozialentwicklung) in Genf sein neues Buch vor. Darin geht es zentral um das Prekariat: Jene immer zahlreicheren Menschen, welche auf der ganzen Welt unter prekären Bedingungen leben und arbeiten, mit zeitlich beschränkten Arbeitsverträgen, ohne die Möglichkeit, eine stabile berufliche identität aufzubauen, Karriere zu machen oder vom Schutz der sozialen Sicherung bzw. der entsprechenden Regelungen zu profitieren. Damit hat sich das Prekariat als neue Klasse konstituiert, eine zunehmend frustrierte und potenziell gefährliche Klasse, da sie keine eigene Stimme hat und anfällig ist für die Sirenengesänge der extremen Parteien; sie kann zur Trägerin neuer sozialer Unsicherheiten werden.

 

Wie soll diesen Gefahren entgegen getreten werden? Standing umreisst eine neue Gesellschaftsform, in welcher die Menschen stärker in die Zivilgesellschaft eingebunden werden, wodurch auch das Prekariat neue Möglichkeiten des Engagements erhält. Standing legt dar, wie die Einführung eines bedingungslosen Grundeinkommens für alle eine praktikable Möglichkeit in Richtung einer solchen besseren Gesellschaft wäre.

 

Das Buch geht all jene etwas an, die sich Sorgen machen um prekäre Beschäftigungsverhältnisse sowie den Rückgang des zivilen und bürgerlichen Engagements.

 

Guy Standing ist Gründungsmitglied und Kopräsident des weltweiten Netzwerks für ein Grundeinkommen (BIEN). Heute wirkt er als Professor für wirtschaftliche Sicherheit an der Universität von Bath; zuvor arbeitete er während 30 Jahren im Internationalen Arbeitsamt (IAA), wo er Leiter des Programms für sozioökonomische Sicherheit war. Er war an zahlreichen Forschungs- und Beratungsprojekten beteiligt, in der entwickelten Welt ebenso wie in Entwicklungsländern sowie zu Beginn der 90-er Jahren in den „Übergangsländern“ in Osteuropa. Er hat zahlreiche Bücher über Arbeitsökonomie, Arbeitsmarktpolitik, Arbeitslosigkeit, die Flexibilität des Arbeitsmarktes sowie zur Politik der sozialen Sicherheit verfasst.

Neues zum BGE im SGB

Das Denknetz, der "Think Tank" des Schweiz. Gewerkschaftsbundes, hat ein einem Arbeitspapier einige Anforderungen an ein Grundeinkommensmodell aus gewerkschaftlicher Sicht formuliert, namentlich eine ausreichende Höhe des Betrags, kein Leistungsabbau gegenüber der heutigen Sozialversicherung, eine "Rückverteilung" von oben nach unten, keine Sabotage der gewerkschaftlichen Bemühungen um gute Arbeit, keine Konkurrenz für die Bemühungen um eine gute soziale Infrastruktur. Der entsprechende Link befindet sich hier.

Le précariat : conférence de Guy Standing

Le précariat : une nouvelle classe dangereuse

 

"Ce livre important et original porte au grand jour les dangers politiques si on ne réussit pas à s’occuper des insécurités du précariat. Il nous montre aussi le chemin : reconstruire le concept de travail."

Eileen Applebaum, Centre de recherche économique et politique, Washington DC

 

 

Travaux du Réseau de réflexion

Le Réseau de réflexion (Denknetz) est une association indépendante, financée par ses membres qui proviennent des milieux de la science, des syncicats, des ONG, des mouvements politiques de ganche. Mieux connu en Suisse alémanique, il publie de nombreux articles sur des sujets d'actualité dans le but d'influencer le débat politique. "Tout changement commence dans les têtes."

Dans un document de travail sur le revenu de base inconditionnel un certain nombre d'exigences sont posées à l'égard d'un modèle de RdB. Concrètement, il est demandé que le montant  soit suffisant, que son instauration n'entraîne pas une diminution des prestations par rapport à la protection sociale actuelle, qu'il permette une redistribution du haut vers le bas de l'échelle des revenus, qu'il ne sabote pas les efforts syndicaux pour de bons emplois et qu'il ne fasse pas concurrence au développement de bonnes infrastructures.

Ce document assez bref et en français est disponible en attachement ci-dessous.

 

Le revenu de base en Namibie - 1 an après

Ci-dessous, nous publions un communiqué sur l'expérience du revenu de base en Namibie

 



NAMIBIE



Subvention du revenu de base: « Laissez d’autres goûter ce que nous avons goûté » !

Servaas van den Bosch s’entretient avec BERTHA HAMASES, une domestique et mère de quatre enfants à Otjivero, en Namibie.

WINDHOEK, 17 fév 2011 (IPS) - Une Allocation du revenu de base (BIG) universelle créerait la paresse et la dépendance chez les pauvres de la Namibie, déclarent des politiciens. Un projet-pilote audacieux a été initié pour prouver que cette affirmation est fausse. IPS a parlé avec l'un des bénéficiaires de la BIG.

Bertha Hamases, 32ans, est une femme élancée, maigre, avec un visage fané et un éclat amical dans ses yeux. Il y a quelques années, elle était l'une des nombreuses personnes vivant autour du drain à Otjivero, un village en cul de sac situé à 100 kilomètres de Windhoek, la capitale namibienne.

Ici, des ouvriers agricoles expulsés se sont réunis dans la misère. Pour Hamases, une mère célibataire de quatre enfants âgés de neuf à 16 ans, la vie semblait être sans espoir. Jusqu'à ce qu’une coalition d'organisations de la société civile ait choisi Otjivero pour un projet-pilote financé sur fonds propre pour montrer qu’une allocation du revenu de base universelle peut faire toute la différence.

Q: Pouvez-vous décrire votre vie avant la BIG?

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